«… j'aime bien la photographie, mais j'ai toujours été un peu iconoclaste quant à ma propre image ou celle de mes proches (c'est pour ça que je n'ai jamais de photo dans mon porte-feuille ; si tu veux du théorique tu vas voir du côté de Rosalind Krauss — Le Photographique — qui cite Barthes dans son intro : «… je m'épuise à constater que ça a été… », ce qui en effet me met mal à l'aise, comme quand Saint-John Perse disait : « qu'y avait-il alors qu'il n'y a plus, sinon l'enfance ? » Et pourtant, j'ai même réussi à te peindre au Frioul ; aujourd'hui, ayant un peu plus le sentiment de la perte que plus jeune, je m'intéresse plus à demain qu'à hier. Je laisse ça pour mes derniers jours, et encore, ça n'est pas sûr. Tu comprends ? »
(Extrato de uma correspondência por mail entre Philippe Enrico e o amigo Bruno Sibona, poeta, em torno de uma ideia de retrato, juntos [fotos antigas e recentes] para um projeto de exposição)
25 de set. de 2009
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ilusão
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